Musée de la Piscine à Roubaix : Exposition des œuvres du sculpteur Edgar DEGAS

Le vendredi 3 décembre 2010 à 15h00, le Musée de la Piscine nous donne rendez-vous pour une exposition exceptionnelle.

Grâce à des prêts prestigieux consentis par de grands musées français et par de généreux collectionneurs, c’est par la réunion de plus de 100 œuvres que nous découvrirons Edgar Degas, sculpteur.

Aux bronzes sont associés tableaux, dessins, pastels, gravures et photographies évoquant les grands thèmes chers à l’artiste : le nu, la danse et le cheval qui mettent en perspective ses différents modes d’expression artistique.

En préambule à votre visite, quelques documents glanés sur le net :

- Tout sur Edgar De Gas :

- Le site Internet du Musée :

- La page consacrée à l'exposition DEGAS :

- Photographies sur le moteur de recherche GOOGLE :

- Visionnez ces photographies sous la forme d'un mur d'images : Cliquez sur cette vignette : puis cliquez sur: et suivez les indications.


 


- Quelques extraits de l'article du FIGARO CULTURE &VOUS du 16 octobre 2010 par Cédric Biétry-Rivierre qui donnent un tout autre éclairage à ces oeuvres :

" Degas ne peignait pas en plein air, il modelait d'abord ses motifs avant de peindre"...

" La cire s'agglutinait sur une armature grossière faites de fil de fer torsadé et d'objets tombés sous la main comme une éponge ou un bouchon" ...

" Les moins abîmées de ces cires ont fait l'objet de 22 séries en bronze par Hébrard entre 1919 et 1921 ... Leur belle patine et leur inachèvement tout moderne en font des oeuvres d'art à part entière." ...

" Prenons son chef-d'oeuvre, la Petite Danseuse de quatorze ans, seule sculpture qu'il présenta sous forme de cire en 1881 ... Du scandale que cette Petite Danseuse causa, l'histoire de l'art n'a surtout voulu retenir que l'écume : parce qu'elle était habillée de vrai tulle, coiffée de vrais cheveux et très laide.

En fait, Degas avait brisé un tabou. Il avait exhibé, sous une cloche de verre, comme un monstre de foire ou un corps à usage médical, un spécimen de jeune prostituée répandant la syphilis. ... Tout le monde à l'époque l'avait perçue ainsi ... Cette précision apportée, sur leur selle ou dans les vitrines, les autres sculptures prennent alors un autre tour. S'en est fini de leur prétendue grâce, de leur côté charmant.

Avec ses mains, en pleine pâte, Degas cherchait et trouvait la crudité du monde. Les premiers, Matisse et Picasso avaient regardé comme tels ces travaux. ..."